Manuel Ortega: 36 ans de travail dans le secteur de la carrosserie en kit

L’origine de la fabrication et de l’exportation des carrosseries Liderkit remonte à la fondation de Carrocerías y Remolques Peragón en 1985. S’il est vrai qu’auparavant son fondateur, Miguel Peragón Espinosa, avait déjà derrière lui des années de travail dans ce secteur.

J’ai rejoint l’ancienne entreprise Carrocerías y Remolques Peragón en effectuant des travaux de carrosserie. Au début, je faisais toutes sortes de tâches.

En 1986, un an plus tard, Manuel Ortega commence à faire partie de l’entreprise. Actuellement, il est le deuxième travailleur le plus âgé et est le coordinateur de la production et le chef de la section de coupe de profil. Nous avons parlé avec lui pour connaître son expérience et ses impressions dans ce long voyage à travers le secteur de la carrosserie.

«C’est en 1986 que j’ai commencé à travailler avec la famille Peragón. Je suis entré dans l’ancienne entreprise Carrocería y Remolques Peragón en effectuant des travaux de carrosserie. Au début, il effectuait toutes sortes de travaux : soudure, peinture, revêtement polyester, carrosserie…

Une fois la société Liderkit créée en 1991, je suis passé à la section découpe aluminium. Des années plus tard, j’ai exercé les fonctions de directeur de production.»

Autant d’années de travail dans ce secteur, il y a de grands défis à relever. Manuel répond aux défis de travail auxquels il a été confronté:

«Sur le plan personnel, je peux dire que le principal défi a été de s’adapter aux changements et aux progrès de l’entreprise au cours de ces plus de trente ans.

Et sur le plan collectif, je pense que le plus grand défi a été de surmonter les différentes périodes de crise, notamment celle qui nous a frappés entre 2008 et 2013».

Manuel commente que parmi les fonctions qu’il exerce, il n’y en a pas certaines qu’il aime plus que d’autres. Il ne craint pas les problèmes et ne prend pas les choses à la légère, ce qui lui permet de ne pas avoir de priorités dans son travail.

De plus, il souligne que chez Liderkit, l’atmosphère est familière et qu’il existe une relation étroite avec les propriétaires et les chefs de l’entreprise. Bien qu’il ne soit pas complaisant, il souligne que le travail d’équipe peut toujours être amélioré.

Avec tant d’années de travail dans l’entreprise, nous supposons que Manuel a des anecdotes à raconter. Et, après avoir posé la question « Peux-tu nous raconter une anecdote qui t’est arrivée pendant que tu travaillais ? », Manuel répond:

«Vous imaginez les anecdotes que j’ai pu accumuler en 36 ans au sein de Liderkit… Mais si je dois en souligner une avant tout, je vais remonter à 1991, juste avant la fondation de Liderkit.

À cette époque, la direction de l’entreprise a décidé d’envoyer quatre ouvriers et techniciens en Allemagne avec Manuel Peragón (fils du fondateur) pour effectuer un travail de formation pendant un mois. Là, on allait nous apprendre tout ce qui concernait la fabrication des carrosseries en kit.

Après un long trajet vers l’Allemagne, les cinq ouvriers sont arrivés dans les installations de l’usine où ils allaient nous former. Le lendemain, très tôt et avec peu de repos, nous devions être à l’usine. A midi, la sirène retentit et tous les ouvriers allemands disparurent pour manger. Nous avons dit que nous mangerions plus tard puisque nous allions continuer avec notre coutume espagnole de manger à deux heures et demie.

Eh bien, au moment d’aller manger, il n’y avait plus rien d’ouvert. Je ne savais pas où aller. Finalement, nous sommes restés toute la journée sans manger. Le lendemain, lorsque la sirène retentit, les premiers à disparaître furent les Espagnols».

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